La collection
de Harold Pinter.
"Il y a une constante chez les comédiens de la troupe du théâtre
à contre jour: la rigueur du jeu. Elle confine à l'épure parfois,
comme vendredi dernier au centre culturel dans la pièce d'Harold Pinter,"La
Collection".
Le texte alors respire, s'aère et vit librement au fil des tirades
des quatre personnages réunis."(…)
(…)"Pour cette première de "La Collection", la salle était pleine.
La mise en scène subtile de Plazas a su ménager d'énigmatiques silences,
étoffant l'atmosphère, des silences qui en disaient plus long que
les faux discours (trempés dans l'acide).
Convaincante la scénographie des deux appartements ou se déchiquettent
les deux couples. "(…)
(…)" Une distribution parfaite.
Une mobilité de jeu, élégance masculine, chic féminin de Stella,
de l'extrémité d'une cigarette façon Rita Hayworth à la petite cuillère
thé."
> Extraits de l'article de Philippe Belhache dans
SUD-OUEST.
Tonneins Le 01/12/98
|
"Décidément
la troupe du Théâtre à Contre- Jour…
collectionne les succès à chacun de ses passages à Marmande,démontrant
pour des amateurs, un professionnalisme
à toute épreuve.
La pièce d'Harold Pinter a; vendredi dernier obtenu un succès
sans équivoque. P comme Pinter (Harold), P comme Plazas
(Jean- Pierre) et co… comme compagnie ou plutôt troupe du Théâtre
à Contre-Jour . On aurait pu ajouter P comme planches
à Comoedia. "(…) (…) Pièce difficile s'il en est, "La Collection"
d'Harold Pinter, l'une des plus connues, a bien franchi les rampes,
les projos de la scène du Comoedia devant un public perplexe, médusé
et enfin conquis, grâce au talent du magicien qu'est, en tant que
metteur en scène et directeur d'acteurs, Jean-Pierre Plazas, lui le
méditerranéen tombé " amoureux " d'une pièce
sinon d'un auteur… britannique.
A chacun sa vérité
Il faut bien avouer aussi que les comédiens de la troupe du
Théâtre à Contre-Jour l'ont bien aidé… non seulement dans le
choix de cette pièce qui est aussi le leur, mais surtout dans l'interprétation
et la prestation sur scène. Un spectacle qui
devrait se jouer ailleurs qu'à Marmande."(…)
Etats d'âmes équivoques
"Le spectateur est là, témoin, se fait une idée, vraie ou fausse…Qu'importe
finalement si les personnages se torturent l'esprit à travers des
états d'âmes parfois équivoques, le tout
dans une ambiance fort british et sur fond d'homosexualité latente
ou du désir inassouvi d'autrui… "(…)
(…)"Autant de répliques qui font mouche et…troublent les spectateurs
en proie à une tension et une atmosphère inhabituelles, plongés dans
le royaume de ce que l'on ne dit pas… Des spectateurs qui ovationnent
un Jean-Pierre Plazas qui lui, se laisse aller à son émotion naturelle,
commence à décompresser et reconnaît que le fait de travailler pauvre,
cela lui donne des idées."
>Extraits de l'article de Jean-Pierre Clamens dans
le Républicain.
Marmande Le 19/02/99 |
| |
|
"Acteurs
convaincants,
mise en scène millimétrée, décors particulièrement soignés:
"La Collection", d'Harold Pinter, avait tout pour laisser oublier
que nous faisions face à une troupe de théâtre amateur.
Dirigés par Jean-Pierre Plazas les quatre comédiens, ont su
trouver les justes intonations que nécessite cette grande œuvre
du théâtre contemporain toute entière dévouée au mensonge.
Mais surtout, ils ont trouvé le juste rythme.Ces fameux silences,
ces fameux non-dits dans les dialogues qui laissent au spectateur
tout loisir de se torturer les méninges pour deviner qui dit vrai,
qui ment, qui croire ?
Un pari qui n'était pas évident à relever tant la retenue toute britannique
des personnages, leur ambiguïté permanente, est à mille lieues de
notre culture latine. "(…) (…)" A l'issue de la pièce,
il était évident que chacun avait sa propre interprétation des faits,
preuve que l'auteur, lui, n'a pas été trahi. Jean-Pierre Plazas pouvait
s'estimer heureux.
"Sa" collection devrait trouver preneur sur d'autres scènes que
le Comoedia."
> Extraits de l'article de William Biard dans le
SUD-OUEST. Marmande le 15/02/99 |
| |
|
"Le
Théâtre à Contre-Jour est une compagnie que j'ai découverte, qui pourrait
être qualifiée, elle aussi, d'Objet Théâtral Non Identifié, et que
j'avais très envie de voir à Blaye.
Ce sont des gens qui sont à mi-chemin entre le théâtre professionnel
et le théâtre amateur. Ils ont toujours des projets extraordinaires
et fonctionnent sans aucune subvention.
Je suis très heureux de les accueillir, même, si à cause de nos moyens
c'est au niveau modeste d'un " champ libre ".
> Georges Bigot - Directeur du Festival
"Les Chantiers de Blaye " dans la revue " VU d'ici " - Août 1999 -
|
| |
|
"Les
sociétaires de la troupe du Théâtre à Contre-Jour
reviennent du Festival des Arlequins de Cholet.
Une occasion de se frotter à la crème du théâtre amateur francophone."
"Les acteurs de la troupe du Théâtre à Contre-Jour ne tarissent pas
d'éloges sur les qualités du festival des Arlequins de Cholet, rencontres
francophones de théâtre amateur, qui connaissait sa XIVe édition fin
Avril.
Un festival qui les a vus repartir nantis d'une 6e place sur un ensemble
de 16 troupes engagées avec leur adaptation de
"La Collection ", d'après Harold Pinter, adapté et mis en scène par
Jean-Pierre Plazas.
Et la sensation d'avoir vécu un rêve de théâtre,
qui consacre à la fois leur vocation et leur talent. " C'est vraiment
là que nous avons pu nous comparer aux autres, et juger de notre travail,
"explique Philippe Girardi, Céline Perra, Jean-Philippe Moulinet et
Julien Joerger. "
C'est l'un des plus grands festivals de théâtre amateur, avec Festhéa
et le festival de Saint-Louis. " Cholet reste pour eux la meilleure
experience du genre. "(…)
(…) " Des débuts qui ne sont pas aussi évidents qu'ils en ont l'air.
Etre sélectionnés pour Cholet est déjà un petit exploit en soi."
C'était déjà une reconnaissance: parmi quelques 80 dossiers
nous n'étions plus que 16 à participer ." Nous avons joué le dimanche
après-midi, devant une salle de 600 places toujours pleine, c'était
le deuxième jour. "(…) (…)" Vient la prestation.
"C'était très impressionnant, "raconte Jean-Philippe Moulinet." Surtout
quand la salle se remplit et que l'on entend une voix
nous présenter. "D'autant que le jury est fait de " pros ".
Outre Jean Négroni, disciple de Camus et partie prenante de l'aventure
du TNP, déjà président du jury de sélection, les juges
du Gala Final sont tous des artistes confirmés.
Tels Annick Blancheteau, Patrick Raynal, Maurice Rich, Georges Montillier
ou Evelyne Grandjean. " Nous avons seulement joué une fois, seuls
les 5 premiers devant rejouer le week-end suivant.
Nous avons pu assister aux autres spectacles, qui à part un ou deux,
étaient tous d'une qualité surprenante. On nous a rapporté que nous
étions dans le lot de tête pratiquement jusqu'à la fin.
Mais le jury a connu un véritable coup de cœur pour un des spectacles,
qui nous a relégué à la place suivante.
Au cours du Gala Final, nous avons été les premiers cités pour une
mention spéciale du jury. " La déception n'était pas bien grande,
tant la troupe apprécie le travail effectué et la reconnaissance de
leurs propres efforts. "Et c'est une belle récompense pour le travail
de Jean-Pierre Plazas, qui voit enfin le résultat de ses efforts."
> Extraits de l'article de Philippe Belhache dans
SUD-OUEST.
Tonneins le 10/05/2000. |
| |
|
| Luna
Loca d'après
Federico Garcia Lorca. |
|
|
|
"Sous le titre de " Luna Loca " (lune folle),
Jean-Pierre Plazas et sa troupe de théâtre "A Contre-Jour" ont
signé une remarquable adaptation de Garcia Lorca.
La salle était comble et… comblée samedi soir pour la première.
"
(…) "Dans ce tableau très sombre et tragique, dans cette accumulation
de déchirements et de blessures ,éclatent sans
cesse la fougue et le bouillonnement de la vie. La vie est omniprésente
aux côtés de la mort, comme sa couleur complémentaire.
Comme dans la vraie vie en fait, et la peinture que fait
Garcia Lorca de son peuple andalou est en cela saisissante de réalisme.
Ainsi
on rit et on s'amuse dans " Luna Loca ".
Avec un point culminant de gaité quand une dizaine de musiciens
vient se mêler à la noce : ils sont alors trente sur scène…
Ce contraste saisissant entre l'ombre et la lumière est servi par
la mise en scène remarquable qu'a su élaborer Jean-Pierre Plazas.
C'est avec une grande maîtrise qu'il a composé les différents tableaux
de la pièce, plongeant les spectateurs au cœur de la vie
( la scène de la noce, le ballet des balayeuses et des brodeuses)
comme dans les coulisses immédiates du drame (la scène de l'enterrement,
le duel du mari et de l'amant).
Tout au long de la pièce, Jean-Pierre Plazas a eu un souci évident
d'esthétique visuelle: comédiens très placés dans l'espace, jeux
de lumière, effets de "ralenti" et "d'arrêt sur image"(pendant la
scène de la photo), véritables chorégraphies de jeu, scène mimées
avec poésie, reproduction vivante d'un tableau de Goya…Le décor,
réduit à quatre chaises et quatre tentures, sevrait dans son dépouillement
même l'expression intensément travaillée des comédiens qui ont également,
et sans exception, servi l'histoire avec beaucoup de vérité.
On s'émerveille de la qualité de ce travail (la pièce a été répétée
pendant plus d'un an !) avec lequel le théâtre a contre-jour a
placé très haut sont statut de troupe d'amateurs.
Samedi soir (où on a refusé du monde), comme dimanche après-midi,
les applaudissements ont littéralement explosé au baisser du rideau,
après une heure trente d'immersion totale dans cet univers tragico-poétique,
si dérisoire et si humain…"
> Extraits de l'article de Christine Caubet dans
SUD-OUEST.
Tonneins le 04/02/1998.
|
| |
|
"A
la passion, ils ajoutent la rigueur. Et je tiens ici à les
en remercier."
Le compliment a du aller droit au cœur des membres de la troupe du
Théâtre à Contre-Jour, qui ont offert au public marmandais une prestation
en tout point remarquable.
Le public ne s'y est d'ailleurs pas trompé, qui a réservé une véritable
ovation aux 21 comédiens impliqués dans l'aventure de " Luna Loca
".(…)
(…) "Le mérite du Théâtre à Contre-Jour est de n'avoir rien
concédé à la rigueur voulue par Lorca.
L'explosion des passions n'en est que plus émouvante et tragique.
Ajoutons une mise en scène réglée avec un parti-pris esthétique jamais
gratuit, parfois même inventif (comme la scène de la photo ou celle
des mendiants qui renvoit à un tableau de Goya) et l'on comprend mieux
le succès de la pièce.
Un spectateur espagnol s'est étonné, vendredi soir, que des français
puissent avoir dépeint avec autant de justesse et de
force l'univers de Lorca. Y a t il plus bel hommage ?"
> Extraits de l'article de Lionel Niedzwiecki dans
SUD-OUEST.
Marmande le 06/04/98. |
| |
|
"Le
Théâtre à Contre-Jour, de Tonneins sera à résidence à Gavaudun fin
Août. Avant de représenter l'Aquitaine à la finale nationale de Festhéa,
qui réunit à Tours les meilleures troupes amateurs de France. Sa dernière
création,
"Luna Loca " cristallise un flot de passion et d'ambitions."
"Dimanche 28 juin 1998, Théâtre du Péglé à Mont-de-Marsan sur les
coups de 19 heures.Les comédiens de la troupe du Théâtre à Contre-Jour
retiennent leur souffle."(…)
(…)"Les minutes s'égrennent, interminables, jusqu'à la proclamation
des résultats. A la lecture du palmarès, une explosion de joie
emplit la salle.
La troupe Lot-et-Garonnaise est vainqueur.
Les cris fusent, les pleurs aussi."(…)
(…)"Après le succès populaire qu'a rencontré le spectacle lors de
sa première à Tonneins, puis à Marmande, un déclic s'est produit dans
la préfecture des Landes."(…) "Voilà donc le Théâtre A Contre-Jour
en route pour la finale nationale, qui aura lieu fin octobre-début
novembre, à Tours."
> Extraits de l'article de Lionel Niedzwiecki dans
SUD-OUEST.
Marmande le 01/07/1998. |
| |
|
Lettre
au Théâtre à Contre-Jour
"20H25 : Arrivée à la pléiade…ambiance festive conviviale…" (…) (…)
"Il faut prendre des risques, mes amis amateurs.Loin des pressions
pros (il faut que ça marche, il faut que ça vende,il
faut qu'on en parle),vous avez ce qu'il y a de plus beau dans
ce métier : la liberté de créer, de prendre des risques.
Votre seul raison d'être : le plaisir de jouer, de donner du plaisir
au public… ce seul vrai plaisir… 20H40: Je pense à vous gens du Théâtre
A Contre-Jour.
En garant ma voiture, j'ai aperçu derrière le théâtre, une ombre noire
: gestes d'échauffement, instants concentration volés par
un spectateur pressé…Yerma, Bernarda, La Poncia, Angustias ?
Je suis un peu inquiet à la lecture de votre présentation: des extraits
des trois pièces…sa trilogie de la terre …quand on sait la cohérence
de chaque œuvre, le travail de lorca sur le chœur,
leur force propre…j'ai un peu peur. Je bois un verre de vouvray,
à votre santé, à votre plaisir, à tout à l'heure…22H52…
Le requiem (de Fauré ?)couvert par les applaudissements…
C'est dur d'écrire après un spectacle…Surtout après une heure et demie
Lorquienne. "(…)
(…) "Merci: vous avez su prendre des risques, des vrais risques
de création avec des moments de bonheur pur, des fragments inaboutis,
des instants à approfondir.
Un élément essentiel, vital pour la chose théâtrale : la qualité certaine,
étonnante du jeu…et Dieu sait si c'est compliqué avec ces personnages
limites, limites dans la douleur, en permanence
sur le fil du rasoir, avec cette crainte permanente que cela ne tombe
dans le mélo et le faux. Bravo à tous ! J'aurais beaucoup
de à vous dire : le trop plein du travail de mise en scène, comme
si mon compère metteur en scène (que je ne connais pas) avait voulu
tout dire avec fougue, passion, comme s'il avait joué dans cette petite
heure et demi, toute une vie de mise en scène, nous parler de ses
choix dramaturgiques, du montage, des musiques…
Je vous verrai peut être autour d'un verre dans quelques minutes…
On parlera. Fue una horita y pico con federico, gracias amigos !"
> Extrait de l'article de José Manuel Cano Lopez
(metteur en scène et directeur du
Plessis-Théâtre) dans La Feuille. Tours, le 31/10/1998.
|
| |
"
Représentant l'Aquitaine au festival National du Théâtre Amateur de
Tours, la troupe du Théâtre à Contre-Jour a obtenu le prix spécial
du jury. Pour son travail et son esprit,
la troupe a été qualifiée d' "ambassadeurs du théâtre".
"José Manuel Cano Lopez est metteur en scène et directeur du Festival
International Acteurs-Acteurs de Tours. Il est aussi espagnol, né
à Grenade, comme Federico Garcia Lorca dont il est en l'un des plus
éminents spécialistes. Après la représentation de
"Luna Loca ", le spectacle autour de Lorca (…), Cano Lopez est resté
dans la salle. Pour rencontrer les 20 comédiens et le metteur en scène
Jean-Pierre Plazas . " J'ai beaucoup de choses à vous dire…et d'abord
merci ! "(…)
(…)"La rencontre avec Cano Lopez restera comme un moment fort vécu
par la troupe tonneinquaise dans le cadre de ce festival.
Au moins autant que le prix spécial du jury attribué au Théâtre A
Contre-Jour lors de la soirée de clôture. Un prix récompensant la
compagnie incarnant le mieux l'esprit de troupe, "celle qui par son
travail, mérite d'être qualifiée d'ambassadeur du théâtre .". Un prix
matérialisé par un trophée, un rail d'or. Le Théâtre A Contre-Jour
montre la voie… (…)
> Extraits de l'article de Lionel Niedzwiecki dans
SUD-OUEST.
Marmande le 04/11/1998. |
| |
| Imposture
(Création). |
|
|
"Mime
exigeant sur une mise en scène rigoureuse:
le résultat va au-delà des attentes."
"Pas un instant on ne s'est ennuyé, pas un instant il n'y a eu un
temps mort dans ce défi peu ordinaire qu'a relevé avec talent la troupe
du Théâtre A Contre-Jour en nous offrant samedi soir au Comoedia la
création d' " Imposture " de Jean-Pierre Plazas.
Résolument contemporaine, jouant de symboles forts sur la condition
humaine et les rapports sociaux, l'œuvre s'appuie sur
une dynamique des corps visiblement millimétrée, une économie d'expressivité
allant à l'essentiel, de rares accessoires… qui n'ont rien d'accessoire
et une bande sonore, véritable travail d'orfèvre, diffusant le juste
bruit, la juste musique, le juste extrait d'ambiance au juste moment
du geste.
La mise en scène de Plazas sublime le moindre détail, la moindre attitude
pour mieux jouer des paradoxes :corde qui pend au cou
du roi, cheval de Troie sur un air de banda, trois chaises qui ont
du mal à trouver l'alignement de leurs solitudes."(…)
(…)"Cette œuvre pure de création marmandaise mérite bien évidemment
d'autres écrins que le Comoedia, d'autres confidents suffisamment
confiants pour prendre le risque de l'AMAC."(…)
(…) Elle a en tout cas un bel avenir et le public de ce samedi ne
s'y est pas trompé."
> Extraits de l'article de William Biard dans SUD-OUEST.
Marmande le 28/03/2000. |
| |
"
Difficile de parler " d'Imposture "…à Comoedia lorsque le dernier
spectacle créé et mis en scène par Jean-Pierre Plazas a fait un véritable
tabac, preuve qu'il est devenu un véritable auteur dramatique."
"Beaucoup
de choses à dire qui sont incarnées à travers un mimodrame, forme
accomplie d'un non-dit extérieur mais d'une limpidité qui n'a pas
échappée au public venu nombreux assister à cette première, samedi
dernier, à Comoedia."(…)
"… un spectacle qui se veut moderne, pouvant paraître déconcertant,
mené d'une main de maître.
Impostures et espérances cela marche ensemble…même avec des béquilles,
un des symboles fort de cette pièce qui mêle sans cesse le drame et
la dérision. Autant de symboles, de fictions souvent bien réelles,
un spectacle que Samuel Beckett ne renierait pas." (…) "Pour un acteur,
le fait qu'il n'y ait pas de texte a fait que
dans le jeu, la rigueur a pris le pas. " Imposture ", un pari difficile
et totalement réussi pour Jean-Pierre Plazas et ses comédiens,
qui après son adaptation de textes de Lorca (Luna Loca) fait une véritable
entrée dans le domaine des créateurs.
On ne peut que lui souhaiter que ce spectacle puisse franchir les
barrières de certains festivals officiels à la notoriété nationale
et connaître véritablement la critique et le succès qu'il mérite."
> Extraits de l'article de Jean-Pierre Clamens dans
Le Républicain.
Marmande le 30/03/2000. |
| |
La
chambre d'ami de
Loleh Bellon.
|
| |
|
(…)
"La troupe tonneinquaise, auréolée du prix de théâtre amateur à Tours,
a fait preuve, une fois encore, de son talent, et tout particulièrement
de celui de son metteur en scène, Jean-Pierre Plazas." (…)
"On assiste à un magnifique duo d'actrices entre Josette Barbelane
(la vielle dame) et Anne-Laure Vidal (la jeune Nathalie), bien secondés
par les prestations épisodiques des autres membres
de la troupe." (…)
"Le Théâtre AContre-Jour a d'autres projets et d'autres productions
en tête et il a bien raison, car il vient de
confirmer ses qualités qui n'ont rien à envier à certaines
troupes professionnelles."
> Extraits de l'article du correspondant SUD-OUEST
Aiguillon. Le 04/02/1999. |
| |
|
(...)"Cette
pièce est pleine d'humanité, d'une écriture trés
touchante faite de chuchotements affirme le metteur en scène.
Le principal écueil de la pièce a consisté
à ne pas surjoué tout
en restant audible, l' histoire étant tellement ancrée
dans le quotidien poursuit Jean-Pierre Plazas.
Le pari est réussi: le talent et la grâce de Josette
Barbelane
est un des attraits principal de cette pièce.
Agée de 70 ans, elle interprète le rôle principal
avec un aturel désarmant, que ses répliques soient drôles
(car certaines ne sont pas piquées des vers...) ou plus poignantes,
dans des moments
de solitude profonde.
La comédienne qui interprète la jeune Nathalie effectue
elle-aussi une trés belle prestation, la voix se faisantplus
douce et claire,
les manières moins agressives, et le ton plus juste, au fur
et à mesure que les deux femmes se rapprochent et se lient
d'amitié".
>
Extraits de l'article de Lucie
Peytermann SUD-OUEST
Marmande Le 23/07/1999.
|
| |
|
| |
Thé
à la menthe ou t'es citron ?
de P. et D. Haudecoeur. |
| |
|
De
drôles de comédiens !
" Salle comble vendredi soir, au Comoedia.
Une salle où les rires ont fusé au rythme effréné des gags qui se
sont enchaînés sur la scène.
Car le moins qu'on puisse dire c'est que "Thé à la menthe ou t'es
citron", la comédie présentée par Jean-Pierre Plazas et sa troupe,
n'est pas triste!
Dès le lever de rideau on découvre du théâtre dans le théâtre.
Sur scène des comédiens qui répètent la pièce qu'ils devront présenter
au public dans dix jours.
Des comédiens qui démontrent un amateurisme évident mais qui de surcroît
accumulent les gaffes en tout genre sans évidemment le vouloir, déclenchant
par là-même l'hilarité des spectateurs.
(…) Les quiproquos se multiplient, le régisseur et son assistante
josy sont de la même veine à savoir " nuls ", interrompant sans cesse
la répétition et se mélangeant les fils et les commandes.
Bref, tout est réuni pour que la pièce soit un désastre.
Un désastre subtilement mis en scène par Jean-Pierre Plazas.
Un coup de chapeau à ses comédiens amateurs qui, contrairement à ceux
qu'ils interprètent, offrent un jeu parfaitement maîtrisé et plein
d'humour.On se laisse prendre dans cette spirale de rires et on se
laisse surprendre…
>Extraits de l'article de Valérie Deymes dans SUD-OUEST.
Marmande le 23/01/01 |
| |
|
"
Succès triomphal pour la troupe du Théâtre A Contre-Jour de Jean-Pierre
Plazas qui présentait vendredi dernier son dernier spectacle, une
comédie qui a définitivement conquis un très large et nouveau public
marmandais."
"Une salle bondée, des balcons remplis, des poulaillers regorgeant
de monde, des chaises rajoutées en catastrophe …
Que s'est il passé vendredi dernier au Comoedia où la foule des grands
jours s'étaient pressée pour assister au dernier spectacle
du Théâtre A Contre-Jour de Jean-Pierre Plazas,
" Thé à la menthe ou t'es citron ? ", une comédie ? Peut-être
"une réponse extraordinaire à ceux qui pouvait se demander si
le théâtre avait droit de cité à Marmande " comme devait le souligner
Jean Guérard adjoint à la culture, en rappelant que
"nul n'est prophète en son pays " et énumérant les qualités de Plazas,
acteur, auteur, metteur en scène…
Peut-être aussi le fait de voir les comédiens du Théâtre
A Contre-Jour dans un repertoire inédit, une comédie où la difficulté,
pour eux, était d'être vrais en jouant faux, avec des rebondissements
sans arrêt, des effets de scène incessants,
des apartés avec le public ? Peut-être enfin, le désir en cette période
morose et pré-électorale de se dégourdir les jambes et
les méninges en cette encore clémente soirée d'hiver ?
Vrais acteurs pour vrai spectacle
Un résultat étonnant, un succès triomphal pour les sept acteurs
qui presque deux heures durant ont offert le spectacle dans un spectacle
étonnant de drôlerie où les gags se succèdent aux gags, les facéties
et pirouettes des personnages dans une bonne humeur s'enchaînant sans
temps mort, un désir de convaincre, enfin de s'éclater, une véritable
joie de jouer prenant le public à témoin,
un plaisir d'ailleurs réciproque.
En effet le public n'a point ménagé ses applaudissements
tout
au long de cette pièce écrite par Danièle et
Patrick Haudecoeur, dans une mise en scène très rigoureuse
de Plazas, et qui, il est vrai, avait déjà conquis le
public du Festival de Gavaudun.
Tout les acteurs, sans exception, sont à féliciter pour
leur excellente interprétation, leur vérité de
jeu, mais difficile il est
... de ne point citer Julien Joerger, le mauvais comédien fils
du producteur, pour son éblouissante prestation fort appréciée
du public, une véritable révélation.
Une salle debout, des rappels incessants, les applaudissements sans
fin... les superlatifs fleurissaient à la sortie parmi les
spectateurs qui juraient tous... qu'on les y reprendrait bien !
> Article de Jean-Pierre Clamens pour le Républicain.
Marmande le 26/01/01. |
| |
| La
leçon de
Eugène Ionesco. |
| |
|
"
La compagnie de théâtre A Contre-Jour a profité d'une de ses dernières
répétitions dite " La Couturière "(répétition à laquelle
est invité tout le personnel ayant participé au montage de la
pièce, en particulier les couturières pour effectuer les dernières
retouches) pour inviter quelques responsables de programmation culturelle
et producteurs de spectacles afin de promouvoir sa création de la
" La Leçon ", d'Eugène Ionesco.
La mise en scène intelligente de J.P. Plazas convient parfaitement
au jeu sans faille de Laurent Ingouf, Céline Pinaud, Josette Barbelane
qui servent à merveille l'auteur. même en étant sévère, on pourrait
accorder au minimum et sans contestation deux cœurs et demi à cette
production théatrale de grande qualité."
> Article de La Dépêche du Midi.
Le 09/11/00 |
| |
|
| |
|
| |
|
|